Enquête sur les jeunes et les jeux vidéoLa délégation interministérielle à la famille, qui est partenaire du site PédaGojeux, a fait réalisé par IPSOS un sondage auprès des jeunes de 12 à 17 ans, afin d’évaluer leur pratique des jeux vidéo, les dangers éventuels qu’ils peuvent rencontrer et leur connaissance du système d’étiquetage des boîtiers PEGI / PEGI ON LINE mis en place pour les prévenir. Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 404 enfants de cette classe d’âge, interrogés par internet du 17 au 23 novembre 2009.
Vous pourrez trouver cette étude ainsi qu’une synthèse et un diaporama sur le site du Ministère du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville.
Cette étude décrit une réalité forte : le jeu vidéo est un loisir très présent dans la vie des adolescents puisque la quasi-totalité des enfants de 12 à 17 ans déclarent jouer aux jeux vidéo (99%) et cette pratique est soutenue : parmi les enfants utilisateurs de jeux vidéo, plus des quatre cinquièmes (83%) jouent au moins une fois par semaine. 42% y jouent tous les jours.
Elle aborde plusieurs aspects de cette réalité : différences liées au sexe, place du jeu vidéo au sein des familles, contenus inappropriés, contrôle parental, signalétique PEGI... et permet de dresser un tableau précis des pratiques actuelles.
Deux faits ont attiré notre attention : selon les adolescents interrogés, 67% des parents ne leur parlent que parfois voire jamais des jeux vidéo auxquels ils jouent, ce qui souligne la pertinence d’une démarche comme celle de PédaGoJeux, et près de 2 enfants sur 3 disent avoir entendu parler de la signalétique PEGI (63% dont 37% qui disent savoir vraiment de quoi il s’agit), ce qui est plutôt encourageant quand on sait que les enfants sont très souvent prescripteurs en matière d’achat des jeux vidéo.
"Les parents ont donc un rôle à jouer sur ce sujet, que ce soit à travers une meilleure connaissance de leur part de cet étiquetage, l’installation d’un logiciel de contrôle parental, mais aussi leur ouverture au dialogue sur ce loisir très présent dans la vie de leurs enfants."